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jeudi, novembre 12 2009

Les cartes de visite son là !

Et l'emballage est assez cool :

cartes de visite emballés

Pas mal je trouve.

mardi, novembre 10 2009

Des nouvelles cartes de visite

Afin d'aller avec les petits, sites, j'ai fait des nouvelles cartes de visite, sur le même modèle que les précédentes.

cartes de visite consultant

Je pense que ça sera un peu mieux que les anciennes cartes de trainoo.

lundi, novembre 9 2009

Des nouveaux site pour mes activités d'indépendant

J'ai créé 2 petits site pour mon activité d'indépendant :

http://consulting.nraynaud.com/

http://consulting-en.nraynaud.com/

Un en français et un en anglais donc. Si vous avez des besoins, en dev complexes ou en Interaction Design, vous savez où me trouver !

dimanche, novembre 8 2009

un petit peu d'Autocad

Pour aider ma copine dans un projet d'architecture, je l'ai aidée à modéliser 2 de ses maquettes, c'était intense, mais marrant au final.

Il s'agissait de 2 propositions pour un Kindergarden.

model 1 model2

C'était cool, même si c'est pas du vrai taf :)

dimanche, janvier 4 2009

C'est la nouvelle année !

Tout d'abord, bonne année à tous.

Pas de résolutions inutiles ou d'inscription à un club de sport quelconque pour cette nouvelle année, de toutes façons dans 15 jours elle seront oubliées. Mais c'est l'occasion d'un petit point.

2008

En 2008 : j'ai tenté de monter trainoo.com et je me suis planté. Manque de marketting ? Service inutile ? Mauvais positionnement ? Mauvaise réalisation ? je sais pas, et l'heure n'est pas à la mauvaise foi dans les vestiaires, le match est perdu et les joueurs sont les moins à même de l'analyser. Je vais continuer à maintenir le site en ligne et à le faire évoluer lentement, car mes utilisateurs m'ont fait confiance, et peut-être qu'un jour il me le rendront :)

Cependant, les 23 000€ n'ont pas étés intégralement perdus. J'ai été affronter la peur (et si je me plante ?) et celles de ma famille (tu devrais les investir dans la pierre, tu devrais pas faire comme ça) et c'est le plus important. J'ai été au front, je me suis planté, et je suis en train de revenir sur mes pieds. Secoué, mais ça devrait aller. J'ai aussi perdu 8kg, et j'ai pu pousser ma passion du sport assez loin. Le surf est un sport ingrat, difficile, et j'arrive à en faire à un niveau "moyen" en ayant sérieusement commencé à 28ans. J'ai couru 500km, moins qu'en 2007 car je privilégiais le surf et je n'ai pas fait de marathon, et j'ai même fait un peu de vélo (un projet avorté de tour de la péninsule Ibérique).
Je viens de retrouver un emploi à Bordeaux, un petit poste de développeur, pas le Pérou niveau responsabilités et salaire, mais l'important était de se relever après la chute. On verra après pour rattraper le niveau de vie perdu.

2009

En 2009, mon objectif immédiat est de trouver un appart' et déménager à Bordeaux, puis ensuite de trouver un vrai job. Que ce soit dans mon entreprise actuelle (le PDG est sympa, la boite est cool), où il y a un léger "sloppiness" et donc j'ai un rôle à jouer, ou dans une autre aventure, il est clair qu'il me faut un job avec beaucoup plus d'impact. Ensuite peut-être un marathon en septembre car avec cette vie de bureau, il faut compenser l'inactivité, le stress et la violence non-dite. Et il faudra bien faire ce Brest-Vienne à vélo un jour, donc peut-être aussi en 2009.
Voiloù, pas de grand projet, pas de grosse résolutions en début d'année, mais des petites étapes à chaque fois. Et puis on verra si les projets changent.

vendredi, novembre 14 2008

À propos du risque

Les accidents récents du Vendée Globe ont été l'occasion de mettre au clair un certain nombre de conceptions à propos du risque et des tests.

Le but d'une course c'est de gagner, ou de faire au moins un score honorable. Gagner, ça veut dire faire des choix, on peut pas être sur la route nord et la route sud en même temps, on peut pas avoir des outriggers et des barres de flèche en même temps, une quille fixe et une quille mobile etc. En moyenne à la fin de la course, les choix du vainqueur ont été les meilleurs.

Leurs choix

Un des choix, c'est de faire un bateau qui va vite plutôt qu'un bateau qui soit résistant. Ainsi une construction tout inox (ou même tout alu) avec un mât en alu et une quille fixe sont l'option de la sécurité, mais désolé, ça gagne pas un choix comme ça. On peut aussi rester au port quand il y a une tempête dans le Golfe de Gascogne, on peut éviter de se trimballer en solitaire au cap Horn (ce qui est normalement interdit d'ailleurs) etc. Sauf que là le but c'est de gagner la course. Et pour gagner la course, l'état actuel de la technologie, c'est : coque en plastique (epoxy, polyester) renforcé à la fibre (verre ou carbone), un mât en carbone, 2 dérives sabre et une quille mobile, des balasts, une grand voile presque rectangulaire etc. Et ces choix ont leurs inconvénients : c'est fragile, virer de bord est aussi complexe que de faire décoller un 747, c'est inconfortable (à cause de l'étrave verticale), c'est très humide (le bateau est au raz de l'eau donc les vagues et les embruns passent au-dessus). Bref, une formule 1 des mers qui nécessite un brevet d'astronaute pour le pilotage (et j'ai pas parlé du routage et de la sécurité).

On ne peut raisonnablement pas attendre de gens qui ont fait des choix aussi radicaux, qu'ils réussissent tous et en grande proportion. Ils peuvent se tromper à la conception ou avoir des aléas plus tard, se tromper sur le management des équipes etc. Et ça conduit à ce qui c'est produit pendant la première tempête dans le golfe. Tous ceux qui se sont vautrés dans le golfe auraient-il dû appliquer des standards plus stricts à leur bateau ? C'est loin d'être évident : il n'y a eu aucun blessé, aucun naufrage, ils sont tous rentrés de manière autonome au port. Bref, la sécurité des navires n'a pas été mise en cause (ceci ne préjuge pas du reste de la course). Même Hugo Boss avec sa voie d'eau a eu les pompes suffisantes pour rentrer seul sans couler.

Des bateaux à un seul usage

Il est essentiel de distinguer ces bateaux des autres bateaux, ils n'ont un usage ni de plaisance (inconfortables, tirant d'eau de la mort, non manoeuvrants), ni de régate (chiants à manœuvrer, trop grands), ni de marine marchande. On ne va pas les contrôler comme un bateau de marine marchande car ils ont une date de départ fixe et ont une architecture unique, on ne va pas les concevoir comme un bateau de location, car ils sont préparés pour un seul skippeur qui est un expert dans son domaine.

Comme un logiciel

Il fallait y venir, ceci a un lien avec le logiciel : on ne développe pas de la même manière un logiciel pour mettre sur orbite une palanquée d'astronautes et un lecteur de mp3. On ne fait pas les même choix quand on est un constructeur automobile dont les actionnaires espèrent 12% de rendement et zéro risque et une startup dont on espère 500% de rendement et un risque de faillite de 4 chances sur 5. D'autre part il faut savoir compartimenter les risques, un mât qui tombe, ce n'est pas la même chose qu'un naufrage. Les données personnelles des utilisateurs qui sont compromises sont plus graves que l'impossibilité d'exécuter des transactions. Une voiture dont la clim' est en panne, ce n'est pas la même chose qu'un début d'incendie dans l'habitacle etc.

Bref, il faut toujours garder un œil sur les circonstances dans lesquelles on se trouve, et garder les priorités à l'esprit. Sécurité des personnes d'abord, puis des biens, des données, assurer le business c'est le filtre qu'il faut appliquer à nos actions. Et un accident, même impressionnant (mât de 27m qui casse en 3), n'appelle pas toujours à une réaction de type "plus jamais ça, à n'importe quel prix". Il faut savoir vivre avec son risque.

dimanche, novembre 2 2008

Une moins bonne nouvelle

Après une année de liberté, je suis obligé de rendre les armes, je n'ai pas su devenir financièrement indépendant. Je vais garder trainoo.com en ligne, mais les évolutions (805 révisions en 11 mois) seront moins rapides.

L'année a été excellente sur tous les plans, sauf les finances. Je me suis sérieusement mis au surf (2h par jour en moyenne), j'ai couru à peu près 500km, j'ai perdu 8kg, je suis bronzé et je n'ai plus d'eczéma. Niveau activité, sortir un site de terre est génial, surtout quand on est responsable de tout, on a toutes félicitations et toutes les critiques. Même s'il faut parfois faire des travaux qu'on a vraiment pas envie de faire (les upgrade de linux qui marchent jamais), c'est globalement enrichissant.

Si l'argent ne fait pas le bonheur, son absence a une capacité de nuisance certaine. C'est pourquoi je suis à la recherche d'un job. Je suis relativement ouvert, je cherche soit un job de technical product manager pour un logiciel, c'est mon dernier poste (client XP ou product owner car c'était une entreprise agile) chez mon dernier employeur, je me suis vraiment éclaté là-dedans (à tel point que je suis parti quand je devais quitter le poste car la nomination n'était que temporaire).
A défaut, un poste de chef de projet agile me conviendrai.

vendredi, mars 21 2008

Une bonne nouvelle

C'est parti, Trainoo.com est ouvert, vous pourrez y suivre votre vie sportive.

Reste à étoffer à mort le service !

vendredi, janvier 18 2008

L'affrontement de 2 écoles.

En face à un OutOfMemoryError, il existe 2 types de réactions : ceux qui augmentent l'espace disponible parce que ça a pété par manque d'espace, et ceux qui le réduisent pour reproduire le bug plus facilement et plantent leur débugger dans la bête.
Je suis de ceux qui réduisent la mémoire. Question de confiance, il y a probablement une fuite.

J'associe parfois mon comportement en informatique à un certain écologisme : réduire l'empreinte de mon code sur la mémoire, de mon activité sur l'environnement ... Je suis très régulièrement mon nombre de lignes de code, pour qu'il n'explose pas. Je tiens en très haute estime la réduction par 5 du nombre de lignes de code dans mon expérience professionnelle précédente. Je tiens aussi en haute estime la réduction du nombre d'écrans de "configuration" (pour la plupart ça consistait surtout à aider le logiciel à faire son boulot). Nous avons réduit la quantité de sollicitations de l'utilisateur.

J'ai parfaitement conscience du risque associé à un certain "pointillisme", c'est celui de l'immobilisme, perdre beaucoup d'énergie sur des choses de peu de valeur pour le client. Mais c'est un peu une réponse épidermique au rush amoral vers n'importe quoi pourvu que ça brille que j'ai vu autour de moi dans le secteur. Revenir un peu à l'essentiel.

samedi, janvier 12 2008

Il l'a fait !

Non, désolé, c'est pas encore moi. Mais Vincent qui a ouvert son site, le-musicien.com, il propose un lieu de rencontres entre musiciens mais surtout il indexe des centaines^Wmilliers de partitions gratuites.

Bravo Vincent !

Pour vous donner une idée, il lui a fallu 2 mois pour faire ça alors qu'il est nouveau papa et a un vrai boulot à côté. Il est nettement plus efficace que moi !

lundi, décembre 10 2007

Solitude

Suite à une discussion récente, je me pose une question : vaut-il mieux être seul ou très mal accompagné ?


Rien à voir, mais comment initie-t-on un "parleur" --quelqu'un qui projette ses idées avec force--, à la communication --la capacité à alternativement projeter et absorber des idées externes-- ? Puisque l'idée même qu'il ne communique pas lui est étrangère, et toute la construction de son statut est fait à l'intuition. Il existe une théorie selon laquelle les gens ne changent que lorsqu'une crise provoque un sentiment d'urgence, mais on ne créé pas les crises artificiellement,c'est immoral (c'est précisément de la manipulation).

samedi, novembre 24 2007

Dissonance cognitive

On ne peut pas d'un côté interdire la détection de navigateur en JS au profit de la détection de fonctionnalités et de l'autre s'amuser avec des _ ou des * dans le CSS pour éviter ou favoriser le navigateur qu'on cherche (IE 5,6 ou 7).

On ne peut pas parler de portabilité d'affichage (densité de pixels, largeur de l'écran, taille des typos etc.), d'accessibilité et passer son temps à caler tout en taille fixes, même si c'est en em (qui ne résout rien).

vendredi, novembre 23 2007

L'échec

Je suis dans une culture de l'échec. Je tente d'y aller en tout cas. L'idée est simple : l'innovation, c'est 90% d'échec, pour sortir un truc de bon il faut juste se planter beaucoup. Évidement, cette culture est parfois difficile à faire passer, quand mon père veut voir le succès de ma boite sur le papier avant "d'y adhérer", quand ma soeur me dit que je ferai mieux d'investir dans la pierre. Même moi j'ai du mal à y aller, en escalade j'ai du mal à faire des gestes engagés et tomber, ça fait au moins 1 an que j'ai pas raté un virage en VTT etc.


L'autre problème d'être entouré de cette façon, c'est la reprise après un échec.

vendredi, octobre 26 2007

L'enthousiasme

Le monde se divise maintenant en 2 autour de moi : les "pour" et les "contres". Le plus marrant étant que j'ai demandé l'avis de personne. Il va falloir s'entourer d'une bulle d'enthousiasme pour limiter la portée des "contres", ce qui peut être difficile pour quelqu'un comme moi d'un naturel (une éducation ?) négatif.

Mais on m'avait prévenu, il va falloir une carapace, quitte à aller dans le trou alors que j'aurai été prévenu. Il est trop difficile dans l'amas de conseils, d'informations, de mises en garde, de perspectives de séparer le bon grain de l'ivraie. Tout va se faire au nez, mais pas sous couvert d'analyse et de données scientifiques, de rapports étudiés. A l'intuition, mais sincèrement, sans rien cacher, y compris des erreurs quand elles seront découvertes.

Ma chance réside dans l'intuition parce que :

  1. je ne suis pas assez froid pour être purement analytique
  2. je n'ai pas les capacités humaines de maintenir un mensonge longtemps comme une élite française de base
  3. je sens que j'ai des intuitions différentes des autres, il faut juste que j'arrive à les exploiter positivement.

Mais un intuition c'est personnel, ça veut dire que cette voie me pousse dans l'isolement. Donc peu de monde à entrainer dans le capital, peu de collègues, peu de soutien (je me refuse à envisager "peu de clients"). Donc Enthousiasme et Intuition !

mardi, octobre 23 2007

The Ruby Way

Select which gem to install for your platform (i686-darwin8.10.1)

1. hpricot 0.6 (mswin32)
2. hpricot 0.6 (jruby)
3. hpricot 0.6 (ruby)
4. hpricot 0.5 (ruby)
5. hpricot 0.5 (mswin32)
6. Skip this gem
7. Cancel installation

Ah, et on m'informe qu'en plus la version 1.0 de hpricot (aucune idée de ce que c'est) est sortie.

Encore des gens qui n'ont pas lu Cooper Don’t stop the proceeding with idiocy.

lundi, octobre 22 2007

Networking

Il paraît que dans ma position, il faut networker à mort. Justement, mon ancien CEO (jusqu'à il y a 3 jours donc) m'a présenté quelqu'un aujourd'hui afin que je lui parle de mon projet. C'est un ancien VC, qui a monté son site web aussi, en fond propres aussi (sauf que lui il a des sous pour tenir manifestement). Il m'a donné des conseils, des idées, des mises en gardes. Bref, intéressant.

J'ai eu un certain sentiment d'intronisation quand ça s'est mis à parler "d'entrepreneur" en parlant de moi. C'est nouveau, c'est marrant. Par contre, on m'a encore conseillé d'écrire un business plan et autres, et moi j'ai la sensation que "savoir où j'en suis" ça se fait en regardant les revenus par mois et mon stock de fric. Quand la projection sur le mois suivant tombe à zéro, j'envoie mon CV à des SSII.

Bon, je retourne bosser, pour l'instant mon site c'est du vent.

jeudi, octobre 18 2007

Rock'n'roll

J'ai prévu de ne pas aller chercher d'argent pour mon aventure, je veux pouvoir en faire un truc tordu si je veux. Faire entrer d'autres personnes dans l'histoire oblige à adhérer à des normes communes et donc pas tordues. Surtout si ce sont des gens de la banque, ça va sérieusement recentrer la norme commune vers les parquets, lambris et costumes anthracites, assez loin de la veste en cuir et de la guitare.

Donc bootstrap, je démarre tout seul. Avec tous les inconvénients et les avantages de la chose. Mais surtout du Rock'n'roll

Sauf que ... même seul dans mon aventure, je ne suis pas seul dans le monde. Et les questions pleuvent : Sais-tu combien il y a de licenciés dans les clubs de sport amateur en France ? Aucune idée de toutes façons je vise pas les licenciés spécifiquement As-tu un budget prévisionnel ? Ben j'pense que pour 1500€ par mois je peux vivre, me loger + ADSL Tu sais combien ça rapporte la pub en France ? Heu ben ... .

Finalement, j'ai eu un chiffre aujourd'hui en discutant avec un collègue (je quitte mon entreprise demain) : 3000€, il existe un site de particulier francophone qui fait 3000€ par mois de revenu publicitaire avec google adwords. Maintenant se pose la question de la comparaison, j'ai un public plus ciblé, ça veut dire que je vends des pubs plus cher ou qu'elles seront moins vues parce que mon public est plus restreint ? Aucune idée.

Bref, aucune idée de l'avenir, mais ça va bien se passer ...

lundi, octobre 15 2007

Un message sincère

Seth Godin le dit : il vous faut une histoire et elle doit être sincère et cohérente, car dans ce monde où tout est filtré, la confiance est un bien rare.

Donc voici la mienne : pour mener une vie moins frustrante, j'ai quitté mon patron. Pour mener une vie plus excitante, je tente mon aventure. Pour être en accord avec mes valeurs et mes compétences, je vais m'occuper de sport amateur. Pour avoir des horaires plus en accord avec ma nature (je déteste la routine et la répétition), je monte un site web.

J'espère que je respecte tous les critères pour une vie meilleure.

jeudi, octobre 11 2007

Une nouvelle ville

Puisque le combat moderne est la lutte pour le standard de vie, alors je veux habiter à côté d'un spot de surf. Plus dur : j'ai pas le permis, et je veux un logement pas trop cher. Il me faut l'ADSL et un train pas trop long pour Paris.

voilà voilà voilà

lundi, octobre 8 2007

La Chaîne du sport ..

Reprenons :
  1. moi j'ai toujours couru, mon beauf aussi, en 2000, on a fait un marathon ensemble ce qui m'a fait durablement augmenter mes entrainements.
  2. En 2001 je courais comme un âne pendant mon stage dans le sud de la France, ça a impressionné mon colloc' (nous allons l'appeler J) de l'époque et il c'est mis à courir aussi.
  3. Par hasard (enfin, c'est compliqué mais il y avait un lien entre nos stages déjà à l'époque), J est devenu collègue.
  4. J a proposé à toute l'entreprise de participer au lion de Belfort, d'autres collègues ont accroché, nous sommes 6 à avoir participé.
  5. Depuis les participants ont entrainé d'autres collègues qui ont repris la course à pieds.
Bref, c'est contagieux, faisez gaffe.

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